Le palais des Beaux-Arts à l’heure du « mystère » de la Grande Pyramide

Le palais des Beaux-Arts à l’heure du « mystère » de la Grande Pyramide

Palais des Beaux-Art

Dans la galerie des collections antiques, les équipes du musée terminent l’installation des objets (rang de statuettes venues de Bruxelles, vases canopes utilisés pour les rituels funéraires, momies) et peaufinent les réglages de la table tactile qui fera la joie des enfants et captera l’attention des parents. Deux conservatrices sont aux petits soins, Fleur Morfoisse, Laetitia Barragué-Zouita, à leur côté, la grande égyptologue Guillemette Andreu, longtemps directrice du département des antiquités égyptiennes du Louvre, venue accompagner ses jeunes consœurs dans une aventure étonnante et inattendue : comment le musée lillois sera le seul en France à accueillir à mi-parcours les premiers résultats de la mission ScanPyramids actuellement en cours sur le plateau de Gizeh en Égypte.

Deux cavités dans la pyramide de Khéops Où une exploration scientifique internationale menée sous l’autorité du ministère des Antiquités égyptiennes et associant des artistes vient de confirmer l’existence de deux cavités dans la pyramide de Khéops. Une révélation qui date du 15 octobre 2016, sur laquelle les chercheurs demeurent prudents, le décryptage des données étant loin d’être terminé. Un work in progress sur lequel on en saura davantage avec cette exposition qui s’ouvre ce samedi, en attendant une rencontre-débat avec les membres de l’expédition courant janvier. Après l’exposition Sésostris III de l’automne 2014 qui a fait venir plus de 100 000 visiteurs, Lille revient à l’Égypte.

Visible à partir de samedi et jusqu’au 12 février.


Ville de Lille